Edito

La réforme du collège en question.

Les « choses » s’apaisent progressivement… La réforme du collège a provoqué quelques soubresauts à l’échelon national : journalistes soufflant alternativement le chaud et le froid, syndicats d’enseignants adoptant souvent une position critique mais sans rejeter en bloc les propositions, familles inquiètes de la « baisse du niveau », de « l’abandon du latin », du nivellement par le bas !

Un cadre ministériel et institutionnel.

Cette réforme : « Mieux apprendre pour mieux réussir » a été promulguée par le ministère de l’Education Nationale. Elle a été clairement soutenue par le secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC). Elle est de ce fait règlementairement applicable à tous, et par tous les établissements, publics et privés catholiques confondus. Elle ne constitue pas une option.

A l’échelon national.

Elle permet à davantage de jeunes de donner plus de sens à leurs études  par une pédagogie de projet (apprendre en construisant quelque chose ensemble, en utilisant les ressources combinées des différentes disciplines d’enseignement) ; par une évaluation  qui valorise les compétences acquises et les progrès réalisés ; par des parcours Avenir, Citoyen, Artistique et culturel, plus proches de la réalité des élèves et donc plus motivants ; par la systématisation de l’accompagnement personnalisé, etc..

Au collège Nazareth – La Salle.

Le cadre de la réforme est suffisamment souple. Le degré d’autonomie existant nous permet d’intégrer les nouvelles orientations sans renoncer à nos valeurs, nos convictions pédagogiques, notre engagement professionnel.  Notre culture d’origine est ancrée dans l’excellence et l’exigence pédagogique et éducative. Nous ne voyons pas de raison d’en changer. Nos élèves vont continuer de travailler, de faire des efforts pour poursuivre des études de qualité, de Grandir en humanité, de donner un sens à leur vie.

Remerciements des équipes.

Cette réforme fait évoluer significativement le métier d’enseignant. Les professeurs et responsables de niveau du collège se sont admirablement saisis des nouveaux enjeux. Ils en ont tiré le meilleur qu’ils intègrent progressivement dans leur pratique. Le moteur de leur mobilisation est leur conscience professionnelle, leur sens des responsabilités, l’attachement à leur établissement, l’amour de leur métier, la passion de transmettre, la passion d’enseigner, de faire Grandir chaque jeune, dans un cadre à la fois très exigeant et bienveillant. Diriger une telle équipe est une responsabilité, un bonheur professionnel, une Grâce reçue.

 

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